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Enfin, je me console : c'est juste le début. Après ces quelques accolades, on apprend que la maison de Chloé, elle est pas à coté. Avec tous les sacs qu'on a, on est vite découragé. La mère de Eric nous propose de nous y emmener, on accepte évidement de bon c½ur. On est serrés, dans la voiture, mais ça va, on survit. On se rend compte effectivement qu'on roule, on roule, et on roule encore. A pied, avec les sacs, ça risque de faire un peu loin. Même très loin. Finalement, on arrive chez Chloé. Ce n'est pas une grande villa, mais c'est assez sympa. On fait la connaissance de la tutrice de Chloé. Puis, on rentre. Tous les sacs : Dans la chambre. Une chambre, le problème, c'est que c'est assez petit, alors ça devient vite fouillis. Dans tout ce foutoir, on fini par se poser, puis on commence à discuter. Tout le monde n'est pas super à l'aise, c'est évident. Surtout Marie, ça se sentait. Bon, mais ça s'améliore vite, mine de rien ! On rigole, je fais des blagues nulles, comme à mon habitude, et Eric m'aide à détendre l'atmosphère. J'suis content d'être ici. Finalement, au bout d'une bonne heure, on se décide à aller faire les courses. Ben oui, il faut bien qu'on mange, pendant une semaine. Pour le moment, on est chez Chloé, mais on va passer le reste du séjour dans une maison de campagne, chez Marie. On vérifie la liste, et puis, hop, on est parti. Haha, petit détail auquel on avait pas pensé : Il faut refaire la route dans l'autre sens, pour retourner à Digne. Bon, mais c'est pas dramatique, au moins ça va nous occuper. On marche, on parle, on rigole. On se sent à l'aise, toujours un peu plus. On se dit aussi qu'on va pouvoir aller manger à McDo, après avoir fait les courses. Faut prendre le bus par contre, parce que c'est loin. On en profite pour se balader un peu dans Digne. On passe près d'une fontaine, et je remarque que Eric la lorgne d'un ½il étrange. Mine de rien, on va s'asseoir un peu plus loin pour attendre le bus. Mais c'était inévitable : alors que Chloé est en train de se laver les mains dans la fontaine, Eric se précipite sur elle pour l'arroser. La vilaine blague part en bataille d'eau entre les deux tourtereaux, qui reviennent finalement vers nous plus ou moins humides. Puis on attend encore, et puis rien ne vient. Toujours pas de bus. C'est alors que j'ai la bonne idée de regarder la date : Oh, merde alors, le 14 juillet. Et évidement, les bus ne passent pas les jours fériés. Dommaaaage !
___Bon, alors du coup, on s'interroge : on fait comment ? Faut qu'on trouve un autre endroit pour faire les courses. Intermarché, disent-elles. En voilà une bonne idée. Enfin, en réalité on n'a pas vraiment le choix, et puis c'est elles qui connaissent la ville, pas nous. C'est encore plus loin, et on se remet en route, sous un soleil cuisant qu'il nous arrive rarement d'avoir, à Lyon. On arrive enfin à Intermarché, et je me fait la réflexion compte que après tout, jusque là la rencontre se passe pas trop mal. Même plutôt bien, je dirais, même si ça n'était pas vraiment comme ça que je l'avais imaginé.
___On s'aperçoit alors avec stupeur qu'on a laissé la liste à la maison. Joie ! Bon, on prend quand même notre caddy, et puis on entre. Les courses, c'est vont assez vite, entre jouer avec le caddy, embêter Marie qui est la seule à faire ça sérieusement, et puis prendre tout ce qui semble intéressant dans les rayons... J'aimerais me rapprocher un peu de Marie, là, mais je n'en ai pas vraiment l'occasion. Et puis je me dis que c'est un peu tôt. Après avoir écumé les rayons, on se choisi chacun un sandwich. Arrivé à la caisse, on paye tous un peu, sans vraiment être équitable : de toute façon, on ferra les comptes une fois à la maison. On sort enfin, avec nos courses et nos super sandwichs triangles. Après avoir un peu réfléchi, on part s'installer en plein milieu de la place du marché, sous un espèce de kiosque, tout à fait charmant. On commence à manger, et puis on parle, encore, même si on raconte un beau paquet de choses inutiles. Encore une fois, j'essaye de me rapprocher de Marie, mais je sens que ce n'est toujours pas le bon moment. J'ai l'impression même qu'elle m'esquive un peu. Enfin, je prend mon mal en patience : j'aurais sûrement d'autres occasions. Une fois fini de manger, on rencontre quelques amies à Chloé et Marie, puis on se remet en route. Cette fois, le trajet nous semble beaucoup plus long et fatigant qu'à l'aller. Avec les quelques sacs Intermarché qu'on se trimballe, et qui esquintent les doigts comme c'est pas permis, on galère un peu. A mi-chemin, voir les trois-quarts, on fait une petite pause, histoire de souffler. Eric, qui depuis le début de la journée n'arrête pas de me chambrer, sûrement pour se rendre intéressant, me balance une vanne douteuse. Je ne lui en veux pas, mais je fais mine d'être vexé. Je me relève, comme pour continuer mon chemin. Sourd aux appels des autres, je commence à rentrer seul en direction de chez Chloé, avec trois sacs. Oui, j'ai mal aux doigts. Bref, arrivé au niveau de la maison, Eric me rattrape. On discute un peu, sur comment s'est passé le début de la journée. Bilan plutôt positif, dans l'ensemble, mais on est toujours un peu inquiets : Quelle impression leur a-t-on donné, à Chloé et Marie ? De mon coté, je commence à vraiment avoir envie de me rapprocher de Marie. Elle est belle, elle est craquante, même. Un peu intimidante, aussi, mais ça fait son charme. Et puis, je sais pas, je la connais un petit peu quand même, et elle me plait. Elles nous rejoignent finalement, et puis on rentre.
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Elles sont là, assises sur un banc. Je sors de la voiture, et sans réfléchir je saute dans les bras de Chloé. Comme si c'était une très bonne amie que je n'avais pas vue depuis longtemps. J'aimerais faire la même chose avec Marie, mais je ne sais pas trop si elle va apprécier... Enfin et surtout, j'ai peur. Après tout, je suis venu principalement pour elle. J'ai peur de tout gâcher, peur de faire mauvaise impression... Alors je me contente de lui faire la bise, c'est tout.
Enfin, je me console : c'est juste le début. Après ces quelques accolades, on apprend que la maison de Chloé, elle est pas à coté. Avec tous les sacs qu'on a, on est vite découragé. La mère de Eric nous propose de nous y emmener, on accepte évidement de bon c½ur. On est serrés, dans la voiture, mais ça va, on survit. On se rend compte effectivement qu'on roule, on roule, et on roule encore. A pied, avec les sacs, ça risque de faire un peu loin. Même très loin. Finalement, on arrive chez Chloé. Ce n'est pas une grande villa, mais c'est assez sympa. On fait la connaissance de la tutrice de Chloé. Puis, on rentre. Tous les sacs : Dans la chambre. Une chambre, le problème, c'est que c'est assez petit, alors ça devient vite fouillis. Dans tout ce foutoir, on fini par se poser, puis on commence à discuter. Tout le monde n'est pas super à l'aise, c'est évident. Surtout Marie, ça se sentait. Bon, mais ça s'améliore vite, mine de rien ! On rigole, je fais des blagues nulles, comme à mon habitude, et Eric m'aide à détendre l'atmosphère. J'suis content d'être ici. Finalement, au bout d'une bonne heure, on se décide à aller faire les courses. Ben oui, il faut bien qu'on mange, pendant une semaine. Pour le moment, on est chez Chloé, mais on va passer le reste du séjour dans une maison de campagne, chez Marie. On vérifie la liste, et puis, hop, on est parti. Haha, petit détail auquel on avait pas pensé : Il faut refaire la route dans l'autre sens, pour retourner à Digne. Bon, mais c'est pas dramatique, au moins ça va nous occuper. On marche, on parle, on rigole. On se sent à l'aise, toujours un peu plus. On se dit aussi qu'on va pouvoir aller manger à McDo, après avoir fait les courses. Faut prendre le bus par contre, parce que c'est loin. On en profite pour se balader un peu dans Digne. On passe près d'une fontaine, et je remarque que Eric la lorgne d'un ½il étrange. Mine de rien, on va s'asseoir un peu plus loin pour attendre le bus. Mais c'était inévitable : alors que Chloé est en train de se laver les mains dans la fontaine, Eric se précipite sur elle pour l'arroser. La vilaine blague part en bataille d'eau entre les deux tourtereaux, qui reviennent finalement vers nous plus ou moins humides. Puis on attend encore, et puis rien ne vient. Toujours pas de bus. C'est alors que j'ai la bonne idée de regarder la date : Oh, merde alors, le 14 juillet. Et évidement, les bus ne passent pas les jours fériés. Dommaaaage !
___Bon, alors du coup, on s'interroge : on fait comment ? Faut qu'on trouve un autre endroit pour faire les courses. Intermarché, disent-elles. En voilà une bonne idée. Enfin, en réalité on n'a pas vraiment le choix, et puis c'est elles qui connaissent la ville, pas nous. C'est encore plus loin, et on se remet en route, sous un soleil cuisant qu'il nous arrive rarement d'avoir, à Lyon. On arrive enfin à Intermarché, et je me fait la réflexion compte que après tout, jusque là la rencontre se passe pas trop mal. Même plutôt bien, je dirais, même si ça n'était pas vraiment comme ça que je l'avais imaginé.
___On s'aperçoit alors avec stupeur qu'on a laissé la liste à la maison. Joie ! Bon, on prend quand même notre caddy, et puis on entre. Les courses, c'est vont assez vite, entre jouer avec le caddy, embêter Marie qui est la seule à faire ça sérieusement, et puis prendre tout ce qui semble intéressant dans les rayons... J'aimerais me rapprocher un peu de Marie, là, mais je n'en ai pas vraiment l'occasion. Et puis je me dis que c'est un peu tôt. Après avoir écumé les rayons, on se choisi chacun un sandwich. Arrivé à la caisse, on paye tous un peu, sans vraiment être équitable : de toute façon, on ferra les comptes une fois à la maison. On sort enfin, avec nos courses et nos super sandwichs triangles. Après avoir un peu réfléchi, on part s'installer en plein milieu de la place du marché, sous un espèce de kiosque, tout à fait charmant. On commence à manger, et puis on parle, encore, même si on raconte un beau paquet de choses inutiles. Encore une fois, j'essaye de me rapprocher de Marie, mais je sens que ce n'est toujours pas le bon moment. J'ai l'impression même qu'elle m'esquive un peu. Enfin, je prend mon mal en patience : j'aurais sûrement d'autres occasions. Une fois fini de manger, on rencontre quelques amies à Chloé et Marie, puis on se remet en route. Cette fois, le trajet nous semble beaucoup plus long et fatigant qu'à l'aller. Avec les quelques sacs Intermarché qu'on se trimballe, et qui esquintent les doigts comme c'est pas permis, on galère un peu. A mi-chemin, voir les trois-quarts, on fait une petite pause, histoire de souffler. Eric, qui depuis le début de la journée n'arrête pas de me chambrer, sûrement pour se rendre intéressant, me balance une vanne douteuse. Je ne lui en veux pas, mais je fais mine d'être vexé. Je me relève, comme pour continuer mon chemin. Sourd aux appels des autres, je commence à rentrer seul en direction de chez Chloé, avec trois sacs. Oui, j'ai mal aux doigts. Bref, arrivé au niveau de la maison, Eric me rattrape. On discute un peu, sur comment s'est passé le début de la journée. Bilan plutôt positif, dans l'ensemble, mais on est toujours un peu inquiets : Quelle impression leur a-t-on donné, à Chloé et Marie ? De mon coté, je commence à vraiment avoir envie de me rapprocher de Marie. Elle est belle, elle est craquante, même. Un peu intimidante, aussi, mais ça fait son charme. Et puis, je sais pas, je la connais un petit peu quand même, et elle me plait. Elles nous rejoignent finalement, et puis on rentre.
...
Voilà ^^
On a eu pas mal de visites, finalement, mais bien peu de commentaires... Allez, au bout de 50 visites, promis, on met une suite !
Merci à ceux qui nous lisent.
Et puis, parlez en autour de vous, faites de la pub et vous aurez plus vite la suite !
(Niaaahahahaaa... Je sais, le chantage c'est pas bien ! *rire sadique*)
On a eu pas mal de visites, finalement, mais bien peu de commentaires... Allez, au bout de 50 visites, promis, on met une suite !
Merci à ceux qui nous lisent.
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(Niaaahahahaaa... Je sais, le chantage c'est pas bien ! *rire sadique*)
Gludie <3
