No one is innocent...

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Certaines personnes ont déjà lu mon pseudo quelque part, connaissent peut-être déjà ce que j'ai écrit, mais sur ce blog, se ne sera pas mon travail que vous pourrez lire, mais ce qu'a écrit Suikô. Ma propre touche ne sera que dans les presentations et conclusions, et les éventuelles réponses à vos commentaires.
Cette histoire est une fiction, de type hentai, c'est a dire qui comportera des scènes d'amour entre un homme et une femme. Les passages contenant du hentai seront annoncés, de façon a prévenir les lecteurs. Sur ce, Suikô et moi vous souhaitons une bonne visite, et une bonne lecture.

En espérant que cette fic vous plaira!
N'hésitez pas à donner votre avis surtout ! L'espace commentaire est là pour ça ^^


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Ce texte, je l'écris parce que j'ai envie d'écrire, parce que j'ai envie de penser à toi, et parce que c'était des moments merveilleux. Tout n'est pas retranscrit exactement tel que ça s'est réellement passé, mais ça importe peu : ce n'est pas les faits qui comptent, mais le souvenir qu'on en garde.
# Posté le dimanche 06 janvier 2008 17:00
Modifié le dimanche 06 janvier 2008 17:41

- Prologue -

- Prologue -
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Voilà donc le prologue de cette fiction. L'histoire est racontée à la première personne du singulier par le narrateur, Lucas, un garçon de 17 ans.
N'oubliez pas de nous dire votre avis par commentaire!

\ (~__^) /






___Cela fait déjà plusieurs jours que je sais que je vais vraiment partir. Descendre dans le Sud. Voir enfin Marie. Je ne sais pas vraiment à quoi m'attendre. Bien sûr, Marie me plait beaucoup. Je m'entends bien avec elle, on vient de passer un mois et demi à discuter presque tous les soirs ensembles, via Internet, alors, vous pensez... Elle m'apprécie aussi, je crois. Mais enfin, je me méfie, ça ne veut pas dire grande chose. Je suis du genre à me faire des films, oui, mais quand même. J'ai vraiment peur de sa réaction, après tout, entre nous ça n'est pas aussi limpide qu'entre Chloé et Eric. D'accord, ils se sont rencontrés un peu avant nous. Et d'ailleurs, c'est grâce à eux que moi et Marie sommes entrés en contact. Elles sont amies, tout comme Eric est mon meilleur ami. Mais eux, ils en sont déjà à se dire 'je t'aime'. Enfin, je conçois bien que fiabilité de leur jugement sentimental peuvent leur sembler totale, et même si ils savent qu'il va sûrement se passer un petit quelque chose entre eux, je trouve que c'est un peu prématuré. On va bientôt aller les voir, d'accord. Puis, c'est les vacances... Mais pour moi ça ne change rien, je préfère ne pas me précipiter. Surtout que je n'ai pas du tout envie d'être déçu, ou qu'elle soit déçue...
___Dix-huit heures. C'est la course, je suis chez moi, mon sac est posé sur mon lit. Enfin, j'espère. Je vérifie encore une fois que j'ai bien tout pris ; Oui parce que ça fait toujours mauvais effet dans une communauté de quatre jeunes lycéens de se retrouver en manque de caleçon. Bon, et puis, après tout, c'est pas grave, on fera avec : J'ai pris l'essentiel, portable, portefeuille, et clefs. Le reste, peu importe, je peux me débrouiller. Je ferme mon sac. Il faut charger la voiture, et je me rends compte que je suis affreusement chargé, quand même, pour une simple petite semaine. Oui, évidement, j'ai ma guitare, en plus. Pourquoi ? Je sais à peine en jouer... Mais tout au fond de moi sommeil pourtant un soupçon d'ego à recentrer, et une pointe d'orgueil à déballer... Enfin, c'est un peu tard pour y penser. Je monte dans la voiture, fin près pour la croisade que je vais entamer afin de conquérir une précieuse relique appelée Amour, lorsque ma mère s'exclame que misère, on a oublié de prendre des petits gâteaux et une bouteille d'eau pour moi, pendant le voyage, et que c'est dramatique si je n'ai pas mes petits gâteaux. Avec patience, je lui explique gentiment que je n'en ai pas vraiment besoin, et que je pourrais toujours trouver un centre de ravitaillement en cas d'envie brutale de biscuits chocolatés. De toute façon, on est partis, voilà. Le trajet, plutôt flou, 25km à penser au lendemain. J'arrive chez Eric, et c'est confirmé, on part le lendemain matin à 5h30. Plus que quelques heures avant l'aventure. Il est déjà dix-neuf heures trente, et je ne sais pas quoi faire de ma soirée. Je pense trop à Marie. J'oscille entre le deuxième PC d'Eric, la télé et le balcon. Le temps passe assez vite, mine de rien. Puis finalement, à minuit, je décide raisonnablement d'aller me coucher, comme je l'ai si farouchement promis à Marie. Je m'allonge sur le canapé, la tête vide. Je m'endors, je dors mal, je me réveille. Trois heures. Je me rendors. Quatre heures trente, enfin.




...
# Posté le dimanche 06 janvier 2008 17:09
Modifié le mardi 15 janvier 2008 23:10

- Chapitre 1 -

- Chapitre 1 -
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Yeaaah !
Notre première lectrice commenteuse <33
Merci à Alyss !!!!
Venez nombreux(ses)

*__*





Le chapitre 1.... tout de suite =)
Enjoooyyyy !!!



___A mon grand étonnement l'heure qui a précède le départ passe super vite. Eric, comme à son habitude, refuse de se lever, ventant en marmonnant les bienfaits de la durée plus ou moins importante de sommeil (surtout plus, en fait), dénonçant l'inutilité flagrante de se lever plus que cinq minutes avant le départ, et que si on est pas content de tout façon ça ne change rien, il dort, là. Bon, tant pis, je laisse sa mère l'engueuler : j'en ai marre de servir de tampon absorbant d'insultes diverses et variées. On mange un peu, puis on charge des sacs dans la voiture, puis ma guitare, puis encore des sacs... J'ai l'impression de partir pour un mois dans un safari sauvage et dangereux à travers l'Afrique, avec tout ça. Il fait beau, le matin commence à peine à se lever. J'ai très peu dormi, mais pourtant je suis en forme. Parfaitement réveillé. Je ne veux pas dormir, absolument pas ; j'ai hâte !

___Pendant le trajet finalement, je suis à peu près calme, le stress est parti. Je suis content, je vais enfin voir Marie et Chloé. Surtout Marie, en fait. Rien ne ressemble plus à un segment d'autoroute qu'un autre segment d'autoroute, alors j'opère rapidement un repli stratégique de mon attention à l'observation du paysage sur l'acquisition de culture profond dans mon roman d'Heroic-Fantasy. Au tiers du chemin, on commence à tomber sur pas mal d'embouteillages, et puis finalement au bout de deux bonnes heures, on s'arrête sur une aire d'autoroute, pour que la mère de Eric se repose. Pour moi, autant de choses qui nous font perdre notre temps. Oui, je suis pressé d'arriver. Trop pressé. Je rumine un peu, mais discrètement : après tout, la mère d'Eric est déjà bien gentille de nous faire le trajet. On reprend la route au bout d'un petit quart d'heure. C'est reparti, bien calé dans le siège passager, je redeviens pensif. Comment la rencontre va se passer ? Essayons de ne pas trop y penser. Le trajet est encore long, j'ai même le temps de finir mon livre. Et d'écouter beaucoup de musique. Mais surtout, ne pas dormir : je ne veux pas avoir une tête de déterré en arrivant. Dix heures, et à cause des embouteillages on est toujours dans la voiture. Je suis alors obligé d'écrire un SMS, pour dire qu'on est en retard... Et je n'aime pas ça. Dix heures trente, toujours pas arrivés.

___Bon, enfin plus qu'une vingtaine de kilomètres, on s'approche. Je le signale à Marie et Chloé, pour qu'elles aient le temps de descendre nous rejoindre à la gare. Digne-les-bains, finalement. On entre dans la ville, et on cherche. Gare, gare... Finalement, on s'arrête à la gare routière. On ne voit personne, et puis de tout façon on se dit que la gare routière, ça n'est pas une vraie gare, ben oui quoi, soyons logiques. Alors on repart, et on trouve finalement la gare SNCF, puis on attend. On attend, on attend, après tout il faut bien leur laisser le temps d'arriver. On attend encore. Toujours rien, mais on attend quand même. Onze heures trente. Oh, je vibre ! SMS de Marie : 'Vous êtes en retard !' Choc. Je m'empresse de l'appeler :

- Mais, on y est, à la gare, nous ! Vous êtes où, vous ?
- Ben, à la gare routiè... Attend, me dis pas que vous êtes à la gare SNCF ?! dit Marie
- Euh... ben...

___Finalement, on est repartit, direction gare routière. On approche du but final de notre longue et périlleuse quête, c'est un moment d'émotion. Là, je les ai vus. Le temps de faire demi-tour, et on sera près d'elles. Mon c½ur se met à battre plus fort : Est-ce que ça va bien se passer ? Je suis anxieux, mais je ne panique pas. C'est même excitant, d'une certaine manière, comme une sorte de jeu. Après tout, il ne peut rien m'arriver de bien grave. La voiture s'arrête...



...
# Posté le lundi 07 janvier 2008 13:46
Modifié le mardi 15 janvier 2008 23:09

- Chapitre 2 -

- Chapitre 2 -
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Elles sont là, assises sur un banc. Je sors de la voiture, et sans réfléchir je saute dans les bras de Chloé. Comme si c'était une très bonne amie que je n'avais pas vue depuis longtemps. J'aimerais faire la même chose avec Marie, mais je ne sais pas trop si elle va apprécier... Enfin et surtout, j'ai peur. Après tout, je suis venu principalement pour elle. J'ai peur de tout gâcher, peur de faire mauvaise impression... Alors je me contente de lui faire la bise, c'est tout.


Enfin, je me console : c'est juste le début. Après ces quelques accolades, on apprend que la maison de Chloé, elle est pas à coté. Avec tous les sacs qu'on a, on est vite découragé. La mère de Eric nous propose de nous y emmener, on accepte évidement de bon c½ur. On est serrés, dans la voiture, mais ça va, on survit. On se rend compte effectivement qu'on roule, on roule, et on roule encore. A pied, avec les sacs, ça risque de faire un peu loin. Même très loin. Finalement, on arrive chez Chloé. Ce n'est pas une grande villa, mais c'est assez sympa. On fait la connaissance de la tutrice de Chloé. Puis, on rentre. Tous les sacs : Dans la chambre. Une chambre, le problème, c'est que c'est assez petit, alors ça devient vite fouillis. Dans tout ce foutoir, on fini par se poser, puis on commence à discuter. Tout le monde n'est pas super à l'aise, c'est évident. Surtout Marie, ça se sentait. Bon, mais ça s'améliore vite, mine de rien ! On rigole, je fais des blagues nulles, comme à mon habitude, et Eric m'aide à détendre l'atmosphère. J'suis content d'être ici. Finalement, au bout d'une bonne heure, on se décide à aller faire les courses. Ben oui, il faut bien qu'on mange, pendant une semaine. Pour le moment, on est chez Chloé, mais on va passer le reste du séjour dans une maison de campagne, chez Marie. On vérifie la liste, et puis, hop, on est parti. Haha, petit détail auquel on avait pas pensé : Il faut refaire la route dans l'autre sens, pour retourner à Digne. Bon, mais c'est pas dramatique, au moins ça va nous occuper. On marche, on parle, on rigole. On se sent à l'aise, toujours un peu plus. On se dit aussi qu'on va pouvoir aller manger à McDo, après avoir fait les courses. Faut prendre le bus par contre, parce que c'est loin. On en profite pour se balader un peu dans Digne. On passe près d'une fontaine, et je remarque que Eric la lorgne d'un ½il étrange. Mine de rien, on va s'asseoir un peu plus loin pour attendre le bus. Mais c'était inévitable : alors que Chloé est en train de se laver les mains dans la fontaine, Eric se précipite sur elle pour l'arroser. La vilaine blague part en bataille d'eau entre les deux tourtereaux, qui reviennent finalement vers nous plus ou moins humides. Puis on attend encore, et puis rien ne vient. Toujours pas de bus. C'est alors que j'ai la bonne idée de regarder la date : Oh, merde alors, le 14 juillet. Et évidement, les bus ne passent pas les jours fériés. Dommaaaage !

___Bon, alors du coup, on s'interroge : on fait comment ? Faut qu'on trouve un autre endroit pour faire les courses. Intermarché, disent-elles. En voilà une bonne idée. Enfin, en réalité on n'a pas vraiment le choix, et puis c'est elles qui connaissent la ville, pas nous. C'est encore plus loin, et on se remet en route, sous un soleil cuisant qu'il nous arrive rarement d'avoir, à Lyon. On arrive enfin à Intermarché, et je me fait la réflexion compte que après tout, jusque là la rencontre se passe pas trop mal. Même plutôt bien, je dirais, même si ça n'était pas vraiment comme ça que je l'avais imaginé.

___On s'aperçoit alors avec stupeur qu'on a laissé la liste à la maison. Joie ! Bon, on prend quand même notre caddy, et puis on entre. Les courses, c'est vont assez vite, entre jouer avec le caddy, embêter Marie qui est la seule à faire ça sérieusement, et puis prendre tout ce qui semble intéressant dans les rayons... J'aimerais me rapprocher un peu de Marie, là, mais je n'en ai pas vraiment l'occasion. Et puis je me dis que c'est un peu tôt. Après avoir écumé les rayons, on se choisi chacun un sandwich. Arrivé à la caisse, on paye tous un peu, sans vraiment être équitable : de toute façon, on ferra les comptes une fois à la maison. On sort enfin, avec nos courses et nos super sandwichs triangles. Après avoir un peu réfléchi, on part s'installer en plein milieu de la place du marché, sous un espèce de kiosque, tout à fait charmant. On commence à manger, et puis on parle, encore, même si on raconte un beau paquet de choses inutiles. Encore une fois, j'essaye de me rapprocher de Marie, mais je sens que ce n'est toujours pas le bon moment. J'ai l'impression même qu'elle m'esquive un peu. Enfin, je prend mon mal en patience : j'aurais sûrement d'autres occasions. Une fois fini de manger, on rencontre quelques amies à Chloé et Marie, puis on se remet en route. Cette fois, le trajet nous semble beaucoup plus long et fatigant qu'à l'aller. Avec les quelques sacs Intermarché qu'on se trimballe, et qui esquintent les doigts comme c'est pas permis, on galère un peu. A mi-chemin, voir les trois-quarts, on fait une petite pause, histoire de souffler. Eric, qui depuis le début de la journée n'arrête pas de me chambrer, sûrement pour se rendre intéressant, me balance une vanne douteuse. Je ne lui en veux pas, mais je fais mine d'être vexé. Je me relève, comme pour continuer mon chemin. Sourd aux appels des autres, je commence à rentrer seul en direction de chez Chloé, avec trois sacs. Oui, j'ai mal aux doigts. Bref, arrivé au niveau de la maison, Eric me rattrape. On discute un peu, sur comment s'est passé le début de la journée. Bilan plutôt positif, dans l'ensemble, mais on est toujours un peu inquiets : Quelle impression leur a-t-on donné, à Chloé et Marie ? De mon coté, je commence à vraiment avoir envie de me rapprocher de Marie. Elle est belle, elle est craquante, même. Un peu intimidante, aussi, mais ça fait son charme. Et puis, je sais pas, je la connais un petit peu quand même, et elle me plait. Elles nous rejoignent finalement, et puis on rentre.


...



Voilà ^^
On a eu pas mal de visites, finalement, mais bien peu de commentaires... Allez, au bout de 50 visites, promis, on met une suite !

Merci à ceux qui nous lisent.
Et puis, parlez en autour de vous, faites de la pub et vous aurez plus vite la suite !
(Niaaahahahaaa... Je sais, le chantage c'est pas bien ! *rire sadique*)

Gludie <3
# Posté le mardi 08 janvier 2008 15:44
Modifié le dimanche 13 janvier 2008 14:17

- Chapitre 3 -

De Quentin
Article associé : - Chapitre 2 -

C'est vraiment bien écrit, plaisant à lire et sans prise de tête. c'est pire que les séries sur France 3 genre "plus belle la vie", on veut toujours savoir la suite : D
J'l'attend avec impatience ^^



Bien, étant donné que Quentin a osé nous comparer à Plus belle la vie... Je refuse de publier le chapitre 3 xD
Tchüss!


























Haha.
Faites style que vous y avez cru !
C'était la touche d'humour pourri de la semaine.
(pour une fois que c'est moi qui fait de l'humour naze et pas Suikô 8-) )
Sur ce : voici le chapitre 3, qui, et j'espère que ça vous satisfaira, est plus long que les pécédents =) !

Enjoooy !

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___Après un court passage dans le hall, on est allés dans la chambre de Chloé pour poser toutes les courses, par-dessus nos sacs qui étaient déjà empilés de partout. Et même que ça commence à devenir sacrément bordélique. Bref, on s'assoit, et puis c'est repartit, on parle. Après tout, que voulez vous qu'on fasse d'autres ? On se connaît depuis à peine quelques heures... Finalement, on décide de faire une partie de... Monopoly Pokemon ! Le jeu commence bien mais je suis vite lassé, préoccupé par Marie, encore et toujours. Finalement, on termine la partie. Chloé fini loin devant, en nous avouant avec un grand sourire qu'elle a triché en piquant des billets. Qu'elle triche toujours, c'est ça qui l'amuse, quand elle joue. Bref, de toute façon, c'est qu'un jeu, alors on s'en fiche. Tout à coup, un des trois à la charmante idée de me demander de jouer un peu de guitare. Je n'ai pas envie, pas maintenant. Ma guitare, je l'ai amené pour jouer une chanson à Marie, et une seule. Mais ils insistent. Bon, bon, quitte à être ridicule... Je grattouille un petit moment, je passe tout mon maigre répertoire, puis on me complimente faussement. Faussement parce que après tout, c'est bidon, je le sais. Comme on est lancés, on en profite et on sort la guitare électrique de Chloé : manque de bol, guitare pour gaucher. Tant pis, je ne pourrais pas faire mumuse avec. Marie, par contre, se la joue rock star, et j'arrive même à prendre deux photos assez sympas. Trop la classe, Marie. Bref, avec tout ça, il est déjà 20h. Il est temps de commencer à se préparer pour descendre en ville. On attaque avec l'habillage, j'ai amener de quoi essayer d'être un peu classe : Une chemise noire, un jean simple. Pour l'occasion, je me lisse même rapidement les cheveux, mais le résultat final est assez catastrophique, pour moi. Enfin bon, on fait avec... A coté, je trouve Marie magnifique, toute en rose et noir, cheveux lissés, yeux maquillés de noir, minijupe en jean et Doc Martens. Assez provocatrice, intimidante, mais ça me plaît. Tout le monde est prêt, on part enfin. On se retape encore la route dans l'autre sens, mais ça va, on commence à être habitués. Faut qu'on aille manger quelque part, et puis, après, aller voir le feu d'artifice. Feu d'artifice que Marie qualifie de 'naze' avant même de l'avoir vu. Apparemment, elle n'aime pas ça. Et moi qui comptait sur ça pour me rapprocher d'elle, la soirée trop romantique façon 14 juillet, quoi... Finalement, vers 20h30, on trouve un camion pizza, et après avoir longtemps délibéré, on commande une grande Margarita. Attente de 20 minutes, durant laquelle je me fais harceler de coups de fil d'un pote apparemment un peu éméché qui n'as rien d'autre à faire, puis c'est parti. On va se caler sur un banc, rapidos, et puis on mange. Et surtout, on oublie pas la bouteille de Get27 , achetée à Intermarché l'après midi même. Juste après qu'on ait entamé la pizza, quelqu'un arrive. Tiens, mais c'est Cécile ! Cécile, une amie à Marie que j'ai connu aussi en discutant avec elle sur MSN. Je ne la connais pas bien, mais bon, c'est sympa de la rencontrer. Et puis, y'as son homme. Adam, il s'appelle. Un suédois. On bavarde un peu, et puis doucement on décide de descendre vers le pont, là où sera tiré le feu d'artifice. Toujours pas de traces de Eva, une autre amie à elles. Apparemment, elle est avec son homme elle aussi, mais pas dans la rue, plutôt dans sa chambre. Autant ne pas les déranger. Arrivés au niveau de la gare routière, il commence à y avoir vraiment beaucoup de monde. La fête foraine, d'un coté, la foule qui attend le début du feu, de l'autre. Tout est confus. Brouhaha. La bouteille de Get27 commence à être bien entamée. Enfin, je l'entame tout seul, en fait, apparemment les autres n'ont pas spécialement envie de boire.

___On se met dans l'herbe, vers un rond-point, de toute façon, tout le monde est un peu de partout, alors bon. Marie s'assoit devant moi. Alors après quelques minutes, je m'assois aussi. J'essaie de me mettre assez près, enfin, pas trop, mais juste histoire de commencer à me rapprocher. Et là, au bout d'à peine une minute, elle se lève. Le feu d'artifice va commencer. J'ai l'impression qu'elle ne veut pas être assise à coté de moi. Que ça la dérange. Je suis un peu parano, j'en suis conscient, mais enfin, le Get a vraiment diminué, cette fois... Je me lève aussi, je m'allume une clope. Le feu d'artifice commence, elle se rassoit. Décidément, elle fait le contraire de ce que je fais. Je me sens comme repoussé. Bon. Elle doit être timide... Mais je reste confiant. Après tout, elle m'aime bien quand même. Le feu d'artifice a commencé, sans que je m'en rende compte. Je devais trop regarder Marie, sûrement. Eric et Chloé sont assis à quelques pas, ils discutent entre eux. A défaut de pouvoir me rapprocher de Marie, je les observe. Ils s'amusent à se faire des bisous d'esquimaux, avec le nez. Et puis, Eric tend sa joue. Il veut un bisou, là, sur la joue. Mais sans prévenir, finalement, le simple petit bisou chaste part en long et langoureux baiser. Woah, celle là, je m'y attendais pas. Enfin, je m'y attendais, mais pas aussi vite. J'me retourne, et puis je chuchote "Marie Marie regardeeee !", en montrant le nouveau couple, derrière moi. Trop cute. On en rigole un peu, mais après quelques minutes, ça me fait rire jaune. Lui, il a réussi. Elle lui est tombé dans les bras, alors que moi, je suis tout seul, et je crois même qu'elle m'évite. Le feu d'artifice se termine, je n'ai toujours pas réussi à approcher Marie. Moi qui voulais faire mon lover et l'embrasser pendant le bouquet final... J'ai eu l'impression d'être repoussé à chacune de mes avances. Pour l'instant, le Get27 fait son effet, mais ça va encore. C'est terminé, on se lève.

___Que faire maintenant ? Bonne question. Tiens, je remarque Eva sur le balcon que chez Quentin, à une cinquantaine de mètres. Je le dis aux autres, et à force de grand coucous avec les bras, elle nous fait comprendre qu'on peut monter chez Quentin, petite soirée improvisée. C'est juste à coté, pas besoin de marcher : on monte le long escalier, et puis on arrive enfin. On retrouve le Suédois avec Cécile. Puis d'autres gens arrivent, ensuite. Je n'ai pas vraiment tout suivi, il était question d'un Loïc, je crois, entre autres. Enfin, Quentin propose sympathiquement d'ouvrir une ou deux bouteilles de vin rosé. Enchaînant une clope après l'autre, et m'appropriant la bouteille de rosé pour en siffler bien les deux tiers, je commence à voir double. J'essaie toujours de m'approcher de Marie, mais je commence à désespérer un peu. L'alcool accentue mon désarroi. Je m'assois à coté d'elle sur le canapé. Au bout d'une minute, elle se lève, elle va aux toilettes. Elle le ferrait exprès ? Je lui garde quand même la place. Elle reviens, comme si de rien n'était et puis, d'un coup, je sais pas vraiment dans quel ordre ça s'est passé, mais je la retrouve assise sur une chaise, juste en face de Chloé. Je les vois se rapprocher, et puis, finalement s'embrasser. Bien que ça ne me choque pas plus que ça, deux filles qui s'embrassent, je suis un peu blasé. J'aimerais être à la place de Chloé, j'aimerais embrasser Marie, j'aimerais sentir ses lèvres sous les miennes, j'aimerais la serrer dans mes bras... Mais ça n'empêche pas la soirée de se poursuivre. Coup de théâtre, je ne sais pas au bout de combien de temps mais toujours est-il que Quentin fait rapidement évacué son appartement. Alors finalement, on se retrouve dehors. Parait-il que Loïc et Quentin sont partis chercher d'autres bouteilles de rosé. Alors on attend, et on s'assoit. De toute façon, Eva ne peut pas trop se déplacer, elle a des difficultés à marcher.

___On stagne pas mal, et finalement, on se lève, on avance un peu. On croise Matt, sur un banc. Il est avec une amie à lui. On discute un petit peu, puis on repart en arrière. On se retrouve comme des cons, sans savoir vraiment ce qu'on fout ici. Eva, Chloé, Marie, Eric, et moi. On attend encore. J'essaie d'attirer Marie vers moi, quelques fois, je me mets près d'elle. Puis elle et Eva décident qu'elles ont envie d'une crêpe. La fête foraine, le problème, c'est qu'il y a beaucoup de monde. Alors, Marie et moi, on se dévoue : On va chercher la crêpe au Nutella pour elles. Bien sûr, si je me dévoue c'est surtout parce que Marie est prête à venir avec moi. Je prends ça comme un bon point, je me dis enfin, on s'éloigne un peu des autres... Mais très vite je me rends compte que ça ne change pas grand-chose. Je ne sais pas vraiment ce qu'il se passe, mais en tout cas encore une fois, je tente une approche un peu directe, et je me fais rejeter. Dans la file, pour acheter cette fameuse crêpe, je me place derrière elle et appuie ma tête sur son épaule. Très vite, elle se dégage, comme si il ne s'était rien passé, et change de sujet. Finalement, désespéré, j'abandonne. Il va me falloir une autre occasion. Je crois que j'ai un peu trop bu, peut-être. Mais j'en ai marre, il ne se passe rien. Depuis au moins deux heures maintenant, Chloé et Eric sont ensemble....

Et moi, dans l'histoire, je sers à décorer les chiottes ?

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Pauvre Lucas >_<"
Voilà, j'espère que ça a plu a Quentin et que c'était mieux que son émission favorite è_é
Mouarf =)

Que pensez vous de tout ça?
Que pensez vous de Lucas et Marie ?
De cette histoire?
Nous attendons vos commentaires!

Gludie

- Chapitre 3 -
# Posté le lundi 14 janvier 2008 16:25
Modifié le lundi 14 janvier 2008 17:06

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